Elle a peur.
Elle a la frousse, les jetons, les chocottes.
Elle tremble à l'idée de partir, de tout laisser et de ne pouvoir peut-être jamais revenir.
Elle sait qu'il le faut pourtant, parce que la vie est ainsi faite.
Mais elle ne l'accepte pas. Sans doute qu'elle ne l'acceptera jamais.
Elle pleure, à cause de toute cette douleur qu'il lui faut absolument cacher aux yeux du monde.
Elle a tout simplement peur qu'on l'oublie, et qu'elle ne puisse jamais retrouver le chemin de sa famille.